22.1.09

L'alpenage de Knobst


Si vous êtes parisien (occasionnel ou résidant), ou francilien, allez voir l’Alpenage de Knobst au Théâtre 14 – Jean-Marie Serrault

Deux amis blogueurs ont figuré parmi les premiers spectateurs. Je vous invite à lire leurs "comptes rendus" mais vous invite à ne pas tout lire, si vous souhaitez faire l’expérience qui les a troublés.

Il y eut Oh ! accompagné de Bougrenette (un joli collage de photos "chez elle", un extrait de Britannicus et une histoire de femme au volant)

photo publiée ici avec l'aimable autorisation de Bougrenette (tu veux bien, ma p'tite Val?)

Un extrait d’Oh ! « Au plus fort des engueulades, (avant le spectacle) un morceau du mur s'est détaché pour tomber dans la salle, puis un morceau du balcon. Là, plus personne n'était vraiment rassuré. On ne comprenait pas, d'ailleurs, que le spectacle ne commence pas encore. Je ne sais plus bien qui est sorti pour essayer de comprendre ce qui se passait. En tout cas, il revint blême, en expliquant que les portes du théâtre avaient été fermées, et qu'il n'y avait personne. Et là, l'ouvreuse s'est mise à frémir et à sangloter. (…) Tout le monde lui est tombé dessus, à cette pauvre fille, le ton est monté d'un cran, et le balcon s'est effondré. »

« Le texte de la pièce est assez drôle, la distribution est brillante, la mise en scène est vive, pleine de trouvailles, appuyée par un décor ingénieux. On a passé une bonne soirée. »

Mardi, mercredi, vendredi, samedi à 20h 30
Jeudi à 19 h
Matinée samedi à 16h
Relâche dimanche et lundi; jusqu'au 7 mars.
Renseignements et réservations
au théâtre ou par téléphone au 01 45 45 49 77
Texte de Jean-Loup Horwitz, mise en scène de Xavier Lemaire, avec Katia Tchenko, Laurence Breheret, Letti Laubiès, Benjamen Brénière, jacques Brunet, Xavier Lemaire et Guy Moign.

2 commentaires:

Bougrenette a dit…

Bien sur que je le veux bien, il était pour toi celui ci :-) je t'embrasse et je souhaite beaucoup de succès à cette pièce qui le mérite.

Tulipe a dit…

j'aurais adoré y être...
mais maintenant que j'ai tout lu,(je ne sais pas m'arrêter!) ce ne serait plus pareil.