4.2.08

Traité de savoir-survivre (par temps obscurs)



Je ne résiste pas à l'envie de partager avec toi la logique impertinente de Philippe Val dans Traité de savoir-survivre (par temps obscurs) @ le livre de poche : page 44 "Le défenseur des lois de l'espèce est très rarement travaillé par le désir de résoudre les problèmes philosophiques dont parle Socrate. Si la brute a peu de chances d'être prise de l'irrépressible envie d'apprendre à interpréter les Variations Goldberg, on comprend sans peine que Glenn Gould, à l'inverse, ait eu l'irrépressible désir de prendre Petula Clark derrière un tas de bois."


Tu auras sans doute reconnu en couverture Les Vacances de Hegel, (1958) de Magritte, Galerie Couleurs du Temps, Genève.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Je ne suis pas d'accord avec Val. J'ai connu des gens sans éducation confrontés à des problèmes philosophiques (dont parle Socrate) et qui les résolvaient à leur manière sans y mettre de beaux atours logorrhéiques. A l'inverse, j'ai vu maints esprits cultivés commettre des actes vils, bas et tenter de les justifier par un discours abscons aux accents condescendants...

Ça parle de quoi, ce bouquin, en général ? Parce qu'un extrait ne rend par forcément compte du tout.

Lui-Même

Laurent Delpit a dit…

Je suis d'accord avec Vous-Même.
Je ne livre qu'un extrait (avec tout ce que ça a de réducteur), et Philippe Val nuance plus tard dans le livre son propos.
Donc à vous de lire, ou pas.

Vous n'ignorez pas que P Val est directeur de la publication et de la rédaction de Charlie-Hebdo qui ne fait pas toujours dans la finesse, mais qui a le mérite d'exister.

Encore une fois, l'extrait était délibérément caricatural :o)
Après il faut en prendre et en laisser...

Anonyme a dit…

Ah, ce Val-là (là).... Celui de Font et Val, bien sûr.

Mes excuses. J'ai toujours du mal avec l'humour décalé au premier abord. Je m'en vais, contrit, retourner à la lecture des Bidochons. ;)