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30.11.08

k.d. lang



« a case of you » (paroles et musique de Joni Mitchell) extrait de l’album « hymns of the 49th parallel » de k.d. lang qui berce mes nuits ; une critique parue dans la revue Word disait quelque chose comme ça : « cet album vous donne le mal du pays d’un pays où vous n’avez jamais été. »

7.11.08

tel qu'il est



Fréhel
TEL QU'IL EST

paroles: Maurice Vandair, Charlys; musique: Alexander, 1936

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J'avais rêvé d'avoir un homme,
Un vrai de vrai, bien balancé,
Mais je suis chipée pour la pomme,
D'un avorton, complètement jeté.
Ce n'est pas un Apollon mon Jules,
Il n'est pas taillé comme un Hercule.
Malgré qu'il ait bien des défauts,
C'est lui que j'ai dans la peau.

Tel qu'il est, il me plaît,
Il me fait de l'effet,
Et je l'aime.
C'est un vrai gringalet,
Aussi laid qu'un basset,
Mais je l'aime.
Il est bancal,
Du côté cérébral
Mais ça m'est bien égal,
Qu'il ait l'air anormal.

C'est complet, il est muet
Ses quinquets sont en biais
C'est un fait que tel qu'il est,
Il me plaît.

Il est carré mais ses épaules
Par du carton, sont rembourrées.
Quand il est tout nu ça fait drôle,
On n'en voit plus que la moitié.
Il n'a pas un seul poil sur la tête,
Mais il en a plein sur les gambettes.
Et celui qu'il a dans la main,
C'est pas du poil c'est du crin.

Tel qu'il est, il me plaît,
Il me fait de l'effet,
Et je l'aime.
C'est un vrai gringalet,
Aussi laid qu'un basset,
Mais je l'aime.
Il est bancal,
Du coté cérébral
Mais ça m'est bien égal,
Qu'il ait l'air anormal.

C'est complet, il est muet
Ses quinquets sont en biais
C'est un fait que tel qu'il est,
Il me plaît.

Le travail pour lui c'est la chose
La plus sacrée, il y touche pas.
Pour tenir le coup il se dose,
De quintonine, à tous les repas.
Ce qui n'est pas marrant c'est qu'il ronfle,
On dirait un pneu qui se dégonfle.
Et quand il faut se bagarrer,
Il est encore dégonflé.

Tel qu'il est, il me plaît,
Il me fait de l'effet,
Et je l'aime.
C'est un vrai gringalet,
Aussi laid qu'un basset,
Mais je l'aime.
Il est bancal,
Du coté cérébral
Mais ça m'est bien égal,
Qu'il ait l'air anormal.

C'est complet, il est muet
Ses quinquets sont en biais
C'est un fait que tel qu'il est,
Il me plaît.

18.10.08

j'ai été tagué par Olivier






Olivier m'a tagué, moi et 4 autres personnes.


- Qu'est-ce que ça veut dire "tagué" ? m'interroge Nini.

- Euh... en français, ça signifie... euh... eh bien, quelqu'un comme Olivier, pour ne pas le citer, s'ennuie ferme dans sa chambre d'hôpital où il a accès à Internet. Admettons qu'il ne sache pas trop comment nourrir son blog, alors il se fait le maillon d'une chaîne peu ou prou inutile et désigne plusieurs victimes qui devront effectuer une mission M et passer le relai à d'autres couillons.

Décidant d'être le porte-flambeau des couillons anonymes, j'ai accepté de fabriquer ma petite compilation et de la soumettre à vos oreilles affûtées. En revanche, je ne commenterai pas mes choix musicaux. On se moque de savoir ce que me "fait" Ella Fitzgerald ou Yungchen Lhamo. Je ne refilerai pas la patate chaude à quelques blogueurs oisifs. Non, non, je ne brise pas la chaîne car les heureux élus d'Olivier se sont fendus eux aussi d'une petite compilation. L'honneur est sauf.

Au fait, ma Nini chérie, ma jolie pipistrelle à plumes rose bonbon, Oscar le mac, ton vieil ordinateur, ne voudra pas écouter ma cassette. C'est vraiment pas de chance!

m.a.j. 22/12/2008 j'ai hélas été obligé de remplacer ma jolie compilation, ma cassette toute bleue de chez Mixwit parce que Mixwit a dû fermer boutique. Alors, je remplace par le bon vieux Deezer. Seule manque à l'appel une chanson de Yungchen Lhamo que je vous invite chaudement à découvrir. Mais j'y ajoute quelques perles soul etc. Bonne écoute. En bon blogueur égoïste, je viendrai me rincer les oreilles de temps à autre.

2.8.08

16.7.08

Anouar Brahem

Babby, mon amie bibliothécaire (pardon, adjointe du patrimoine) m'invite à travailler à la médiathèque et à voyager en musique. Grâce à elle, je découvre Anouar Brahem. Vous connaissiez?


6.7.08

Chet Baker



Extrait de l'album
The Last Great Concert, enregistré en 1988, deux semaines avant la mort de Chet Baker, à l'âge de 58 ans.

Un petit rappel (disco)biographique: cliquez ici.

27.6.08

le vrai faux-mariage / the mock marriage


English version below

Eté 1997

C’était l’époque où Babby et toute la clique du centre de loisirs où je travaillais faisions des bringues du tonnerre (chansons, déguisements, strip-teases, surprises… j’ai le souvenir d’avoir bavardé avec une amie jusqu’au bout de la nuit, perché sur la branche d’un arbre). La joie coulait à flot.

Un soir, je lance une idée. Pourquoi nous n’organiserions pas un mariage ? Avec tout le folklore qui va avec, et sans les emmerdements. Un vrai-faux mariage où nous inviterions seulement ceux dont nous souhaitions la présence. Qui marier ? Le con qui propose l’union sacrée, pardi !

Et c’est parti pour les préparatifs, les invitations et tout le barda. La municipalité nous prête la salle des fêtes (sans savoir ce que nous y ferions). Nous décidons de demander aux convives de participer aux frais. Pour la modique somme de 50 francs, nous avions la boisson et un repas pantagruélique (mijoté avec amour par la maman d’un ami). 60 invités triés sur le volet. Et une personne à qui nous avions fait croire qu’il s’agissait d’un authentique mariage.

Il faut dire que tout était là pour faire illusion. La jonchée, l’adjoint au maire drapé de son écharpe tricolore, les carnets de famille, le registre et tout et tout. J’avais demandé à ce que l’on s’habille « extravagant ». Imaginez la tête des gens lorsqu’ils nous ont vus défiler dans les rues du village. A mes parents : « venez ! je ne risque pas de me marier pour de vrai de sitôt. »

La mariée et moi n’avions pas 2 témoins, mais 15 chacun. Et les âneries que l’adjoint a docilement débitées (nos vraies-fausses professions, adresses, renseignements tous plus farfelus les uns que les autres). A ma plus grande surprise, l’émotion m’a cueilli. C’était du faux. Mais la fête, l’amitié, les rires, la complicité, étaient réels.

Quelques années plus tard, nous avons su que l’adjoint au maire s’était fait taper sur les doigts pour avoir participé à cette mascarade.

La musique que nous avions choisie pour la marche nuptiale / the song we chose for the wedding march :

The mock marriage

Summer 1997

It was the time when Babby and the clique of friends with whom I worked at the leisure centre organized the greatest parties ever (songs, dressing up, strip-teases, surprises… I remember having discussed until the wee hours of the morning, perched up on a tree branch). Joy flowed freely.

One night, I came up with an idea. Why not organizing a marriage? With all the razzmatazz that comes with it, and without the damned hassle. A mock marriage where we’d only invite the people we wanted to be there. But whom to marry? The schmuck who had the idea.

And so we began preparing everything, the invitations and all the stuff. The municipality lent us the village hall (without knowing what we’d do inside). We decided to ask the guests 50 francs with which we managed to have the drinks and a pantagruelian dinner (cooked with love by a friend’s mum). 60 hand-picked guests. And one person we made believe until the end it was an authentic marriage.

I must admit everything gave the illusion it was a real one. The swath (the path made of flowers petals), the deputy mayor and his blue, white and red sash, the official papers and all. I had asked everyone to dress up in fancy clothes. Just imagine the faces of the people when we walked in the village streets. I had told my parents: “Come! There’s no chance I’ll ever get married.”

The bride and I didn’t have two witnesses but 15 each. And the foolish declaration the deputy mayor kindly stated (our fake professions, addresses, eccentric information…) To my astonishment, I was moved. Everything was false. But the party, the friendship, the laughs, the complicity, were real.

A few years later, we learned that the deputy mayor had got bawled out because he had participated in this masquerade.

18.6.08

le contrat quinze minutes



Nicole et moi faisons escale à Toulouse. Parvenue à notre chambre, nous déballons nos affaires et découvrons une carte disposée sur le chevet d'un des lits. Le "contrat 15 minutes ", nous lisons : "si vous rencontrez un problème durant votre séjour, nous avons 15 minutes pour y remédier ... dans le cas contraire vous seriez notre invité."

- Thomas de la réception, bonsoir. Que puis-je faire pour vous?

- Bonsoir, dis-je, mon amie a un problème. Vous avez quinze minutes à nous accorder?

- Bien sûr, quel est son problème exactement?

- Elle n'arrive pas à dormir. Rien à faire.

Long silence perplexe au bout de la ligne!

15.6.08

ne quittez pas, une opératrice va vous répondre*



d'un tour de passe-passe, le passant
passe de deux cents par semaine
à six cents cinquante-six passants
(une répercussion de blog-it express?)

* je m'absente quelque temps

13.6.08

Louis et ses larcins (1)


Louis et moi sommes amis depuis belle lurette. C’est au cours d’un dîner à Bordeaux qu’il m’a confié sa dernière "prouesse", son dernier larcin. Lui et moi vivions en colocation à Belleville. Certains matins, j’ironisais :

- Aujourd’hui, tu vas à la chasse ou à la pêche ?

Nous tirions le diable par la queue. Lui, davantage. C’est en volant, en remplissant les bacs du réfrigérateur qu’il payait sa part de loyer. Le Monoprix d’en bas a longtemps fait les frais de sa dextérité. On lui aurait donné le bon dieu sans confession.

- Je dis toujours « pardon » et « merci mes anges. »

- Andouille ! Tu feras moins le malin quand on te prendra la main dans le sac.

Sans se départir de son sourire, Louis avait répondu avec un aplomb déconcertant :

- C’est déjà arrivé trois fois.

Quand il allait "à la chasse", il rapportait dans sa gibecière des morceaux de choix : tournedos, chateaubriands, entrecôtes, que nous accompagnions avec le vin le plus cher du magasin – un Pessac-Léognan.

- Ça n’est pas parce qu’on est fauchés qu’on doit bouffer de la merde, bougonnait-il.

Quand un jour, il est revenu avec un sapin de Noël de deux mètres de haut, j’en étais bouche bée. Inutile de te préciser, cher lecteur, qu’il ne l’avait pas acheté. Louis avait un principe auquel je crois il n’a jamais dérogé :

- Je ne vole que dans les grandes surfaces.

Les yeux ont failli me sortir des orbites quand un soir d’octobre il est revenu avec le coffre de la voiture plein de victuailles.

- J’ai fait les courses pour le mois.

Sans me prévenir, il avait tout bonnement circulé dans le magasin avec son caddie et l’avait rempli de tout ce dont nous avions besoin, et même plus… Sans passer par la caisse !

Les années ont filé. Nos chemins ont divergé. Mais il continue de voler. Sans scrupule.
Autour d’un succulent tajine, Louis me raconte sa colère de la veille qu’il a calmée en volant. A la gare de Bordeaux, il souhaitait surfer sur le net. Ni le temps ni l’envie de chercher une brasserie proposant gracieusement le wi-fi. Il décide alors d’acheter une session auprès de son opérateur – SFR, pour ne pas le nommer. Il reçoit par SMS l’identifiant et le mot de passe. Malgré de nombreuses tentatives, ça ne fonctionne pas. Il a passé une demi-heure avec des conseillers qui l’ont promené de service en service, jusqu’à ce qu’il leur raccroche au nez.

Louis m’explique :

- Tu vois, je n’allais pas m’éparpiller en courriers de réclamation qui n’auraient d’ailleurs jamais abouti. Alors je me suis assis sur les 10€ facturés par SFR et je suis allé "me servir" ailleurs.

Au Relay, Louis a fait son marché et jeté son dévolu sur des magazines et une boisson (au total 20€ environ).

- Mais… tu as largement dépassé le montant.

- Toi et tes comptes d’apothicaire…


Fin du dîner. Nous payons l’addition. Louis laisse à la serveuse un généreux pourboire.


... la suite :
Louis et ses larcins (2)



19.3.08

Yungchen Lhamo



Contre les exactions de la Chine au Tibet:
je transmets ici l'appel à manifester devant l'Ambassade de Chine, rue de Washington, 75008 Paris, métro George V, ce dimanche à 13h.
Refusons le silence et la résignation en faisant acte de présence pour manifester notre indignation afin que les Tibétains sachent qu'ils ne sont pas seuls.
Portons un pull rouge ou une veste rouge ou encore une écharpe rouge pour symboliser le sang versé.
Merci de faire passer le mot.

En attendant, signez la pétition qui sera remise aux autorités chinoises à Londres, New York et Pékin. Déjà 478 418 signataires, le 21/3 à 8:28

J'ajoute ma note perso.
J'ai plusieurs cd's où figurent quelques milliers de chansons inconnues. Ce matin (avant même de songer à diffuser l'appel à manifester), j'écoute "par hasard" l'album de Yungchen Lhamo. Sans savoir qu'elle est tibétaine. Après une première écoute, j'en ai encore des frissons.
Je ne saurais trop te conseiller d'y prêter une oreille et ton coeur.

12.6.07

Pascal Mary


Un auteur, compositeur, interprète épatant ! Pascal Mary (en cliquant sur le nom du chanteur, vous pourrez écouter certaines de ses jolies chansons)

Qui m'aime me suive... (que ne faut-il pas faire pour rameuter le chaland! Je vous ferai même la bise. Deux? Bon, d'accord. Et si vous êtes gentil, je vous permettrai même de m'offrir un verre. Elle n'est pas belle la vie? J'aime le champagne, mais le vin aussi... Y aura mes amies Nicole et Mado qui vous tiendront la jambe, elle ne mordent pas, elles sont même très gentilles. Fauchées comme moi, elles ne se formaliseront pas si vous leur offrez un verre.

Alors, tout est écrit sur le "flyer", c'est comme ça qu'ça s'appelle, mais pour les mal-voyants et/ou les fainéants, je répète: le samedi 16 juin à 21h au Dessous de Ginette, 101 rue de Caulaincourt, 75018 Paris.

Mise à jour du 26/06/2007
Vous pourrez découvrir Pascal Mary le 30/07 au festival de Barjac, d
ans le Gard, 16h45 et 18h30 au Lion d'Or ; le 1/08 au Festival "d'un dimanche à l'autre" à Corrençon-en-Vercors, au Caribou à 21h ; à Die (Drôme) le 5/08 à 18h ; au festival Eclats à Dieulefit (Drôme) le 22/09 à 20h... allez lui faire une bise de ma part!

21.3.07

par le petit bout de ma lorgnette


J'avais promis comme cadeau d'anniversaire (modeste présent) à mon ami Lionel Gaudin-Villard de relayer l'information concernant ses prochains concerts.
Mon petit doigt m'a dit que certains d'entre vous sont sud-ouestains (?), périgourdins, ou bordelais, aussi, je vous propose d'aller écouter de la grande musique à Bordeaux demain ou samedi, et dans le superbe écrin qu'est le village de Saint-Emilion, ce dimanche.

samedi 24 - BORDEAUX - 21h - Eglise St Louis des Chartrons

Dimanche 25 - ST EMILION - 16h - Elise Collégiale

Générale publique - vendredi 23 mars - BORDEAUX - 21h - Eglise St Louis des Chartrons
Ensemble Orchestral et Vocal de Bordeaux

Clotilde FITER-LECOMTE, Nadine GABARD, Pierre ROUSSEAU, Hervé HENNEQUIN, Isabelle BRANGIER

J. HAYDN - Concerto pour violoncelle Hob.VII.B N°1
L. van BEETHOVEN - Messe en UT Majeur Op.86

Je ne peux m'empêcher d'être fier de constater le succès de Lionel et de vous confier une anecdote. J'ai la sale manie de vouloir écrire sur les autres par le petit bout de ma lorgnette: donc, il y a une dizaine d'années, Lionel et moi faisions partie d'une équipe de caissiers (Auchan Mériadeck avaient employé des étudiants). Lionel poursuivait son rêve et moi le mien: tous deux avons réalisé ces rêves, lui est devenu un chef d'orchestre émérite et talentueux, moi je suis monté à Paris et j'ai mis en scène une pièce (ou plusieurs, si l'on compte les errements des débuts). Un ami travaillant à l'IRCAM a posé la question à cent euros: mais il a fait des études? Oui, effectivement, ça n'est pas chez Auchan que Lionel a appris la direction de choeur et d'orchestre.

Si, en revanche, vous décidez d'aller faire un tour à Vienne ou St. Pétersbourg, Madrid ou Prague, notre ami Lionel dirigera le Kadesh Kammerorchester Wien, l'Orchestre Symphonique d'Etat de Saint Petersbourg "Klassica" et l'Orchestre Symphonique de Sofia à Madrid...


maj 29/02/2008

cliquez pour agrandir, sinon appelez-moi, mailez-moi...

28.2.07

les Wriggles



Vu, écouté et applaudi à Albi l’été dernier.
Ca change de la chanson française molle et narcissique.
Ils sont drôles, doués, épatants.
ls s'appellent Les Wriggles.
Chez nos amis bretons le 15 et le 16 mars.
A la Cigale à Paris, les 21, 22 et 23 mars.
Chez mes amis bordelais le 28 mars.
Les autres dates sur leur site : ici.
Ou encore là.

30.11.06

Ain't no sunshine



Entre grisaille et éclaircie, "Ain't no sunshine" (la version de Al Jarreau) me berce. Je n'ai pas encore défait mes valises. J'ai encore 2600km dans les pattes. Presque midi, un énième café.
Aujourd'hui: acheter une bouteille de champagne pour mon ami François Caillon, gentil responsable de la photo-chemise rose; faire une lessive; appeler Tony, Obaldia, Dany, Richard M, Lionel qui a lui aussi succombé à la blogosphère (pour le néophyte -ma maman par exemple - cliquer sur les noms ou mots en surbrillance et hop, c'est magique, on voit le travail du photographe ou du chef d'orchestre qui ont la malchance d'être mes amis); chatter avec mon amoureux...